Inscris les rêves et les caprices sous les mains de la mort,
Dis à Dieu qu'il a trop vécus à la clémence, l'espoir de notre agonis,
La morsure de son passage sur nos plais me laisse tant de remords
Que je laisse espérer au refrain, soupçon de nos vies.
L'amertume de nos conditions me renvoie le crime d'y croire,
Dis à Dieux qu'il n'y a put de pitié entre supplice et souffrance,
Mais juste le regret de me laisser dominer sans m'en apercevoir,
Avec la certitude qu'il n'est plus clair que sa pauvre démence.
A travers l'amour, vit notre cauchemar remplie de douleur,
Dis à Dieu que j'ai trop caressé des yeux son visage
Pour oublier mes songes au secret du maître de la peur,
Qui, à l'explosion d'une bataille s'enfuit sur son nuage.
Nous sommes indifférent à notre puissance étrangère,
Dis à Dieux que cela faisait trop longtemps que je le cherchais,
J'ai fait trop de sacrifices sur notre pauvre terre
Mais aujourd'hui les cornes de son existence ont sonné...
Dis à Dieu qu'il a trop vécus à la clémence, l'espoir de notre agonis,
La morsure de son passage sur nos plais me laisse tant de remords
Que je laisse espérer au refrain, soupçon de nos vies.
L'amertume de nos conditions me renvoie le crime d'y croire,
Dis à Dieux qu'il n'y a put de pitié entre supplice et souffrance,
Mais juste le regret de me laisser dominer sans m'en apercevoir,
Avec la certitude qu'il n'est plus clair que sa pauvre démence.
A travers l'amour, vit notre cauchemar remplie de douleur,
Dis à Dieu que j'ai trop caressé des yeux son visage
Pour oublier mes songes au secret du maître de la peur,
Qui, à l'explosion d'une bataille s'enfuit sur son nuage.
Nous sommes indifférent à notre puissance étrangère,
Dis à Dieux que cela faisait trop longtemps que je le cherchais,
J'ai fait trop de sacrifices sur notre pauvre terre
Mais aujourd'hui les cornes de son existence ont sonné...
-Folle Âme-